
Je t'aime,
mon amour!
Si je te regarde et tu ne me comprends pas, pour quoi vais-je te parler?
L'amour, comme l'or si tu l'as perdu, ne le cherches pas. Celui qui l'atrouvé... ne te le rendra pas.

De tes amants bien revenus
Dans tes beaux habits neufs
Tu devrais bien quand même
Voir l'entrée ou alors
Tu n'a sans doute rien compris
Même si t'a quand même tout détruit
Dans le pavillon nord
Que t'avais redouté
La grande sortie offerte
Que tu m'avais refusée
On allait se le dire
Qu'on n'était pas bien là
Et aller bien au fond
Et revenir encore
Sans jamais dépasser
La porte et le corridor
Du bâtiment d'ici
Son allure extérieure
Quand tu chialais tu faisais moins peur
Comme si tu effaçais tous mes erreurs
Et j'imaginais bien
ça ne tenait à presque rien
On aurait pu faire face
à ce qu'on avait vu
Le jour de l'ouverture
De notre grande surface
On aurait dû s'achever
Pour ne pas avoir à en pleurer
Se retrouver dehors
Sans doute elles seront là
Peut-être sortie des salles
En face en plein milieu
Pour enfin se préparer
Il suffisait d'y croire
à nos belles retrouvailles..




A ti que te lo haces
de baile de disfraces cada día,
a ti que te lo montas
de niña tonta en medio de una orgía,
a ti que me has ganado
con un naipe marcado la partida,
a ti que te has colado
en el coto privado de mi vida.
A ti que aun no sabes
los besos que te caben en la boca,
a ti que has comprendido
que a veces el olvido se equivoca,
a ti que has preferido
vivir como si nada fuera eterno,
a ti que que has compartido
conmigo una almohada en el infierno.
A ti que has decidido no prestar atención
a frases del tipo “ese menda va ser tu ruina”.
A ti que has detenido con un beso el reloj,
a ti que me enfermas,
a ti que eres mi envenenada medicina.
A ti que vas deprisa
por miedo a que la risa se marchite,
a ti que te diviertes
jugando con la muerte al escondite,
a ti que has levantado
el árbol de tu nido en el tejado,
a ti que has dirigido
la fleha de Cupido a mi costado.
A ti que has decidido no prestar atención
a frases del tipo “ese menda va ser tu ruina”.
A ti que has detenido con un beso el reloj, a ti que me enfermas, a ti que eres mi envenenada medicina